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documentation scolarité EIP

Sauts de classe : objections de l’école et réponses potentielles des parents.

source: http://ccalloch.free.fr/objections.htm

 

Ce tableau est un « travail » d’équipe. Il est tiré des expériences de parents d’EIP.

Pour y apporter des critiques ou compléments, contacter  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou envoyer votre contribution sur l’une des listes suivantes :

http://fr.groups.yahoo.com/group/le_groupe_sos_douance/

http://fr.groups.yahoo.com/group/eeip/

http://fr.groups.yahoo.com/group/afep-adultes/

 

Les tableaux ci-dessous sont donc un regroupement de remarques formulées par les enseignants.

Ces remarques sont triées par grandes familles d’objections :

-         l’âge

-         la maturité

-         le physique

-         le soin, le graphisme et l’ordre

-         les résultats (avec projection dans le futur)

-         le risque d’échec

-         le relationnel

-         les textes

 

 

L’âge

Prenons tout d’abord l’obstacle de l’âge. Que ce soit pour une entrée anticipée au CP ou pour un saut de classe, beaucoup d’enseignants ont du mal à imaginer qu’un enfant puisse ne pas se « perdre » dans une classe de plus âgés que lui. Il est difficile de leur faire comprendre que l’enfant n’a pas intellectuellement l’âge « de ses artères » ! insister sur le fait que l’enfant se plaît déjà avec des plus vieux, n’a pas des conversations de son âge et a du mal à s’entendre avec ses petits copains car il ne partage pas les mêmes loisirs.

 

 

Objections de l’école

Réponses des parents

Il n’a pas l’âge de l’entrée au CP

- Il est précisé dans les textes que l’âge ne doit pas être un obstacle à l’entrée au CP. Même si l’âge « habituel » est de 6 ans, rien n’empêche légalement l’entrée au CP d’un enfant plus jeune.

 

La maturité

C’est le concept fourre-tout par excellence. Il est donc très important de faire préciser la pensée de l’interlocuteur : on ne peut discuter que si l’on parle de la même chose. Plusieurs cas de figure :

-         l’enseignant ne sait même pas ce qu’il met derrière ce mot et la demande de précision lui pose des problèmes. Il est alors important de mettre en valeur les points où se révèle la maturité de l’enfant (réflexions « pas de son âge », par exemple)

-         l’enseignant trouve une idée « bidon » du type « il ne sait pas lacer ses chaussures ». A l’ère des baskets à scratch, beaucoup d’enfants sortent de primaire sans avoir jamais porté de chaussures à lacets et il existe même de telles chaussures pour adultes. L’argument ne tient pas.

-         La maturité devant l’échec est déjà un argument plus intéressant. Il est alors important de démontrer que c’est en essuyant des échecs qu’on apprend à les surmonter et que si l’enfant est en difficulté devant l’échec, c’est précisément parce que l’échec lui a toujours fait défaut. Le saut de classe intervient alors comme une prévention.

-         La sensibilité et l’anxiété de l’enfant précoce font qu’il se ronge facilement les ongles, par exemple. Il faut insister sur l’apport de confiance en soi que donne le saut de classe : l’enfant, réalisant qu’il a des capacités qu’il ne soupçonnait pas, perdra beaucoup en stress.

-         Enfin, il semble important de dire que l’enfant qui saute une classe progresse énormément, non seulement en connaissance, mais aussi en maturité. Il s’était mis au niveau des enfants de son âge, il se met maintenant au niveau des enfants de sa nouvelle classe.

 

la suite de cet article en pdf 6 pages 

L’accompagnement à la scolarité

source http://www.travail-solidarite.gouv.fr/documentation-publications,49/ouvrages-pratiques-chartes,1348/famille,1689/

 

 

L’accompagnement à la scolarité

Les fiches familiales, rédigées par une équipe interministérielle et partenariale, avec l’appui d’experts, cherchent à soutenir les familles dans leur effort pour créer des conditions favorables à la scolarité de leurs enfants. Elles proposent des pistes pour l’action et visent à faciliter les échanges, ainsi que la recherche d’informations.

 

Ces fiches abordent la scolarisation dans le cadre scolaire et ne traitent pas les besoins spécifiques que peuvent avoir certains enfants. Elles sont destinées à tous ceux que l’accompagnement de la scolarité des enfants intéresse. Les accompagnateurs à la scolarité, les médiateurs entre les familles et l’école, notamment, peuvent les utiliser dans leurs relations avec les familles.

 

Les fiches familiales sont fondées sur les principes suivants :

 

  • toutes les familles, chacune à sa manière, peuvent soutenir la scolarité de leurs enfants ;
  • mais cela n’a rien de simple ni de facile : la « bonne distance » vis-à-vis de la scolarité des enfants est difficile à trouver ; il y a toujours pour les parents le risque d’en faire trop, le risque de ne pas en faire assez… ;
  • c’est l’action de chaque jour qui soutient chez les enfants l’envie d’apprendre, la persévérance dans l’effort, la confiance en soi, l’espoir scolaire et l’espoir en l’avenir, y compris dans les situations compliquées ou difficiles ;
  • s’informer, créer un cadre favorable pour son enfant, anticiper, organiser, tout cela contribue à renforcer les familles dans leurs compétences et à leur donner confiance en ce qu’elles peuvent faire pour accompagner la scolarité de leurs enfants ;
  • les fiches cherchent à être aussi concrètes que possible pour outiller les familles et leur permettre de prendre toute leur place.

Sommaire

Accompagner son enfant dans sa scolarité

1 « Comment se servir des fiches familiales ? » Méthodologie pour les accompagnateurs

 

2 « Suivre son enfant à l’école » École / collège / lycée / enseignement supérieur (fiche de l’ONISEP)

 

3 « Pourquoi mon enfant ne doit pas “manquer” l’école »

 

4 « Je veux aider mon enfant dans sa scolarité : qu’est-ce que je peux faire ? »

 

École maternelle / école élémentaire

5 « Comment aider mon enfant dans son travail personnel ? » École élémentaire

 

6 « Mon enfant passe son temps sur Internet »

 

7 « Mon enfant entre au cours préparatoire » L’entrée au CP

 

8 « Comment favoriser le bien-être de mon enfant ? » Jusqu’à 11-12 ans

 

9 « Comment favoriser le bien-être de mon enfant ? » La période de l’adolescence

 

10 « Comment aider mon enfant à se familiariser avec l’écrit ? »

 

La lecture / école maternelle

11 « Comment aider mon enfant à apprendre à lire ? » La lecture / vers 6-7 ans

 

12 « Comment encourager mon enfant à lire ? » La lecture / de 7 à 11 ans

 

13 « Qu’est-ce que mon enfant va faire plus tard ? » Jusqu’à 11-12 ans

 

14 « Qu’est-ce que mon enfant va faire plus tard ? » L’orientation / les années collège et les années lycée

 

Consultez et téléchargez les fiches d’accompagnement à la scolarité. Destinées aux familles comme aux professionnels, ces fiches présentent de façon synthétique les informations permettant de les aider dans l’accompagnement de la scolarité de leur enfant. ici en format pdf

les troubles spécifiques des apprentissages

L’égalité des chances, c’est d’abord l’égalité des toutes premières chances.
C’est pourquoi j’ai fait de l’apprentissage de la lecture et des apprentissages
fondamentaux l’axe fondamental de mon action à la tête du ministère de l’Éducation
nationale. La maîtrise de la lecture conditionne la réussite et l’échec scolaire lors
des premiers apprentissages est devenu insupportable.
C’est pourquoi nous devons être particulièrement attentifs aux méthodes de lecture
et proscrire les approches globales qui peuvent engendrer l’échec. Pour les élèves
les plus lents ou les plus jeunes lors de leur entrée au CP, un dispositif de soutien
sous la forme de programmes personnalisés de réussite éducative se met en place.
À la fin du CE1 la très grande majorité des élèves doit avoir appris à lire.
Il reste cependant la grande difficulté scolaire. Dès la maternelle les maîtres doivent
s’attacher à détecter les perturbations du langage et nous devons les aider à
différencier ce qui relève de l’aide et du soutien pédagogique et ce qui nécessite un
accompagnement spécialisé. Le rôle du médecin de l’Éducation nationale lors du
bilan de la 6e année est à cet égard essentiel.
L’égalité des chances, c’est d’abord l’égalité des toutes premières chances. C’est pourquoi j’ai fait de l’apprentissage de la lecture et des apprentissages fondamentaux l’axe fondamental de mon action à la tête du ministère de l’Éducation nationale. La maîtrise de la lecture conditionne la réussite et l’échec scolaire lorsdes premiers apprentissages est devenu insupportable.
C’est pourquoi nous devons être particulièrement attentifs aux méthodes de lecture et proscrire les approches globales qui peuvent engendrer l’échec. Pour les élèves les plus lents ou les plus jeunes lors de leur entrée au CP, un dispositif de soutien sous la forme de programmes personnalisés de réussite éducative se met en place.
À la fin du CE1 la très grande majorité des élèves doit avoir appris à lire. Il reste cependant la grande difficulté scolaire. Dès la maternelle les maîtres doivents’attacher à détecter les perturbations du langage et nous devons les aider à différencier ce qui relève de l’aide et du soutien pédagogique et ce qui nécessite unaccompagnement spécialisé.
Le rôle du médecin de l’Éducation nationale lors du bilan de la 6e année est à cet égard essentiel.

Les EIP et l'écrit

 

  

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Les souffrances de l'enfant dans sa relation à l'écrit, la non reconnaissance de sa problématique peuvent l'entrainer vers de réelles complications, aller même jusqu'à un désinvestissement total de la scolarité.

 

 

la suite de l'article en pdf

le développement psychologique des enfants intellectuellement précoces

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